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Le quartier Saint-Jean s'est constitué autour de l'enceinte du château.
Il est traversé d'ouest en est par une partie du chemin de Sens à Troyes, devenu artère de la ville, qui se courbe au pied du château. La configuration du quartier, avec ses rues au tracé concentrique, suit le contour de l'ancienne enceinte castrale, dont l'existence est rappelée par le nom de la rue des Fossés Saint-Jean.
La place Jean de Joigny récente, remplace l’ancienne cour des miracles jovinienne.
Le long de la rue Montant-au-Palais, on découvre quelques belles maisons du XVIII° siècle, dont certaines ont conservé leur numérotation d'origine.
Quelques hôtels particuliers aux n° 43, 47, 30, 32, 34 sont les habitations de quelques notables attachés à l'administration du comté et établis aux alentours du château.
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La place Saint-Jean a été fortuitement agrandie suite au bombardement du quartier en 1940. La façade de la maison du Bailli fut soufflée, puis rétablie par les Monuments Historiques telle qu'elle était avant-guerre. C'est une des plus importantes constructions à pans de bois de la ville, remarquable par l'abondance de son décor sculpté et par l'originalité de la disposition de ses poteaux. Lui fait face la porte Saint-Jean, vestige de l'enceinte médiévale du château. Endommagée pendant le bombardement de 1940, la porte Saint-Jean a été restaurée en 1980. De l'enceinte médiévale du château, il ne subsiste que peu de vestiges. Des restes de remparts se décèlent ça et là dans le fond de courette au long de la rue des Fossés Saint-Jean. L'élément le plus éloquent est la tour dite de la Prison. L'intérieur de l'enceinte est toujours occupé par le château et par l'église Saint-Jean. La rue Dans le Château a été percée en 1828 à travers les jardins du château. |
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