Personnages célèbres
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MARCEL AYME
En 1897, les parents de Marcel Aymé s’installent à Joigny, au 76 rue Jacques d'Auxerre. Son père est maréchal ferrant au premier régiment des Dragons en garnison à Joigny. C’est le 29 mars 1902 que naît Marcel, dernier né d’une famille de six enfants. La famille quitte Joigny pour Tours à la fin de l’année 1903.
A la mort de sa mère en 1904, il est élevé par ses grands-parents maternels dans le Jura (tuilerie de Villiers). Lorsque ceux-ci décèdent en 1907, Marcel rejoint son oncle. Il revient régulièrement à Joigny passer des vacances chez des familles amies.
En 1910, il est interne à Dôle où il est “le dernier des cancres”, en 1914, « suite à la guerre ». En 1919, il est bachelier et obtient une bourse pour le lycée de Besançon ; il veut devenir ingénieur. Mais la grippe espagnole met fin à ses études en 1921. Des séquelles lui en resteront toute sa vie (vertiges et difficultés d’élocution).
Après avoir effectué son service militaire dans l’Allemagne occupée, il part à Paris. Là, il exerce différents métiers : journaliste, agent d’assurance, employé de bureau, manœuvre, camelot, figurant au cinéma.

Il s’intéresse très tôt à la littérature et profite d’une convalescence, en 1926, pour écrire son premier roman, Brûlebois. En 1927, les éditions Gallimard publient son deuxième roman, Aller-retour, puis en 1928, Les jumeaux du Diable. En 1929, La table aux crevés obtient le prix Théophraste Renaudot.
En 1933, paraît La jument verte et en 1934, Les contes du chat perché, dont il termine les suites en 1958.
En 1942, La Vouivre est publiée aux éditions La Gerbe. L’année suivante sort Le passe-muraille. Puis, en 1946, La traversée de Paris, et Uranus en 1948.
A partir des années 50, ses romans les plus reconnus du public sont adaptés au cinéma (Le passe-muraille, La belle image, La traversée de Paris, Le chemin des écoliers, La jument verte, La bourse ou la vie…).

Il meurt le 14 octobre 1967 à Paris.

Romancier réaliste et satirique, Marcel Aymé préconise la provocation comme seul remède à l’hypocrisie de la société bourgeoise. Cette idée se retrouve dans ses pièces de théâtre (Clérambard, La tête des autres…). Il sait également dépeindre la médiocrité et les ridicules d’un petit peuple d’hommes et de femmes
En savoir plus
>> Site de la Société des Amis de Marcel Aymé
SAINTE MADELEINE-SOPHIE BARAT
Née prématurément à Joigny dans la nuit du 12 décembre 1779, suite à un incendie dans la maison adjacente, Madeleine-Sophie Barat est la dernière d’une famille de trois enfants. Louis est né en 1768 et Louise en 1769. Son père, Jacques Barat, est tonnelier-vigneron.
Elle reçoit une éducation de lettrée. En 1795, elle part avec son frère pour Paris, afin de parfaire son éducation.

En 1800, elle accepte de diriger un nouvel institut féminin voué à l’adoration perpétuelle du Saint Sacrement et à l’éducation des jeunes filles. Elle prononce ses vœux solennels le 7 juin 1802.
A partir de 1804, de nombreuses fondations du « Sacré Cœur » voient le jour en Europe.

Elle meurt le 25 mai 1865 à Paris.
Elle est béatifiée en 1908, canonisée en 1925.

Marquée par le Révolution, Madeleine-Sophie Barat voulut s’employer à donner aux jeunes femmes un rôle de premier plan dans la reconstitution du tissu social.


Il existe aujourd’hui près de 600 communautés réparties dans le monde, dans une quarantaine de pays, regroupant près de 4 500 religieuses.
A Joigny, la Communauté des Sœurs du Sacré-Cœur vous accueille.
En savoir plus
>> Site du Centre Sophie Barat
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